mercredi 30 juin 2010

Signature des contrats d'été et programme d'été

Ce mardi 29 juin a eu lieu la dernière livraison de produits de vache/chèvre. Il n'y en aura pas pendant l'été.
Daniel nous a proposé un contrat pain pour les trois premières semaines de juillet.
Nicole nous a proposé un contrat oeufs "à la carte" pour l'été.
Géraldine nous a proposé 2 contrats pour la brebis, un pour l'été et un autre pour l'automne.

Pour ceux qui ont signé un contrat maraîchage jusqu'à fin septembre, les livraisons continuent, pour les autres c'est terminé!

Je vous rappelle l'existence d'un tableau d'échange des paniers d'été qui permet à chacun de proposer ses produits lors des ses absences. Il est en lien direct dans la colonne de droite. Il est en lecture seule, vous devez vous connecter avec les identifiants si vous souhaitez le modifier.

dimanche 16 mai 2010

Printemps des AMAP: dimanche 6 juin

Cette rencontre festive se tiendra le 6 juin à partir de 10h au Lycée horticole de Saint-Ismier.
L'invitation est là (cliquez ici).

Qui veut bien donner un coup de main pour préparer un poster sur notre AMAP?
Qui peut prendre des photos à la prochaine distribution?
Qui a d'autres idées?

A vos agendas!

Miel de printemps et Pollen frais

La commande est ouverte auprès d'Hélène.
Tous les détails sont dans son mail du 09/05/2010

Cherche référent volaille

Un nouveau producteur de volailles s'installe à Pinsot.

Il pourra livrer à partir de septembre-octobre 2010.

Qui est d'accord de prendre cette nouvelle référence "volaille" afin de recenser les besoins dans notre AMAP, puis de gérer ce produit?

Cela n'empêche pas de commander à notre producteur d'oeufs des poules qui seront abattues en juillet pour permettre le nettoyage des poulaillers en Août. (plus de détails dans le mail du 05/05/2010 de Nicole)

Bilan du contrat écoulé.

Caroline vous a sollicités par mail afin de recueillir vos avis au sujet de l'AMAP.

Je vous rappelle la date limite pour l'envoi de la réponse:
2 juin 2010.

Le document à imprimer et remplir est là (cliquez ici)

Si vous préférez répondre par mail, il suffit de remplir le fichier Bilan_juin2010 joint au mail et le renvoyer à Caroline.

La réunion de bilan se tiendra le mardi 15 juin après la permanence.

Merci de votre participation.

mardi 27 avril 2010

Ciné Débat jeudi 28 avril à 18h30 à L'Espace Aragon

_____________ CINE-DEBAT _____________

SOLUTIONS LOCALES POUR UN DESORDRE GLOBAL
documentaire de Coline Serreau

Séance présentée par la réalisatrice
et suivie d’un débat animé par la commission cinéma de l’Espace Aragon et Attac Grésivaudan « Que pouvons-nous faire dans le Grésivaudan ? »

jeudi 28 avril à 18h30

- SOLUTIONS LOCALES POUR UN DESORDRE GLOBAL
Documentaire de Coline Serreau, France 2010, 1h53, ados, adultes
"Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives." Coline Serreau.
Informer sans culpabiliser semble avoir été la devise de Coline Serreau qui signe une oeuvre tonique dont on ressort, au choix, avec la pêche ou la banane. (20 Minutes)
> > > mer.28 à 17h30, jeu.29 à 18h30 (en présence de Coline Serreau et suivi d’un débat), ven.30 à 20h45, dim.2 à 17h30, lun.3 à 20h30

samedi 17 avril 2010

Fraises espagnoles/ scandale écologique

Cet article est déjà ancien mais toujours d'actualité:



D'ici à la mi‐juin, la France aura importé
d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.
Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros
trucs rouges, encore verts près de la queue
car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant
à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...
> > Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les
consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade
actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces,
après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16
000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz
d'échappement. Car la quasi‐totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur
les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus
fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF‐France s'intéresse à la marée montante
de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette
production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans
de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF,
et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.
Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà
en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures
seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le
pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
> > Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace
productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors
saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent
l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et
stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le
premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la
couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et
d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.
> > Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une maind'oeuvre
marocaine, des saisonniers ou des sans‐papiers sous‐payés et logés dans des
conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en
plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.
> > ... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et
d'affections de la peau.
> > Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une
irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des
fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages
dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme
en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne
l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx
pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans
la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de
disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.
> >
> > La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont
soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.
> > ... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en
Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits
nocifs qu'ils ont respiré ...
> > La production et l'exportation de la fraise espagnole,
l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en
avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme
agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du
public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et
la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de
la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des
pommes encore plus traitées que les pommes françaises...
PAR Claude‐Marie Vadrot
> > Politis jeudi 12 avril 2007
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